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Comment lutter contre la démarque inconnue ?

Comment lutter contre la démarque inconnue ?

Qu’est-ce que la démarque.

La démarque est habituellement divisée en deux sous-catégories : la démarque connue et la démarque inconnue.

La démarque connue correspond aux marchandises qui ne sont plus en stock pour des raisons clairement identifiées et comptabilisées dans un cahier de démarque. Par exemple, des articles abîmés ou des denrées périmées, impropres à la vente et étant jetés ou détruits.

La démarque inconnue est le pourcentage du chiffre d’affaires d’un magasin ou d’un entrepôt qui correspond au coût des produits volés, disparus. La démarque inconnue provient souvent des clients, du personnel, des fournisseurs.

Il est fondamental de savoir identifier d’où provient cette démarque inconnue, afin de pouvoir la gérer et prévoir des solutions adaptées. En général, elle provient pour un tiers de l’interne (salariés/prestataires), pour un autre tiers de l’externe (clients) et pour un dernier tiers de la partie logistique (transport, acheminement). Elle peut prendre bien des formes, que ce soient des vols de vos clients ou employés, des fraudes, des erreurs de livraison, des écarts de caisse, des calculs d’inventaire ou de la casse non répercutée.

Le vol, premier générateur de perte financière pour les entreprises.

Parmi tous ces éléments, la perte financière majoritaire provient généralement des vols. C’est pour cela que nous avons choisi de travailler davantage autour de la démarque inconnue. Il est important de la quantifier, de calculer la différence entre les stocks théoriques et celui des inventaires. Peu importe le contexte et l’axe de travail retenu, le moyen le plus efficace pour réduire, la démarque inconnue au global, consiste à mettre en place des règles de bon sens simple, mais efficace, applicables pour la plupart des PME jusqu’aux plus grands groupes.

Pour vous aider, nous avons constitué une checklist complète présentant des points de démarque, des règles simples à mettre en place, ainsi que des exemples d’applications.

Télécharger la checklist : comment lutter efficacement contre la démarque inconnue ?


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Est-ce que votre système vidéo fonctionne correctement ?

Est-ce que votre système vidéo fonctionne correctement ?

Un système de vidéosurveillance est coûteux à l’investissement. Il est donc normal de l’entretenir afin que son fonctionnement reste optimum. Il est conseillé de le faire vérifier 2 fois par an, de façon à limiter les coûts de remplacement des matériels défectueux. Avec le temps, la vie du site change, la disposition de l’espace évolue, la météo met à l’épreuve le matériel, la végétation pousse : il faut vérifier qu’il n’y ait pas d’obstruction et que le nombre et l’orientation des caméras reste pertinents. Des animaux ou des insectes peuvent faire leurs nids, tisser leurs toiles, les caméras peuvent être bougées malencontreusement ou sabotées.Il est donc important de faire vérifier son système de vidéosurveillance afin d’en préserver son efficacité.Si à l’origine, les systèmes de vidéosurveillance n’étaient utilisés que pour la dissuasion et pour revoir les images d’un vol, il est de plus en plus courant de voir s’ajouter à ces utilisations classiques les aspects marketing, QHSE et technique.

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Est-ce que votre système de vidéosurveillance est correctement utilisé ? Est-il en règle ?

Est-ce que votre système de vidéosurveillance est correctement utilisé ? Est-il en règle ?

L’utilisation des systèmes de vidéosurveillance n’est plus réservé qu’à la sécurité et à la dissuasion. Ces analyses d’images sont régulièrement utilisées pour la gestion des foules, des flux, la détection de menaces, la recherche de comportements, de faits ou d’objets. Mais ce qui est beaucoup plus intéressant, c’est que l’analyse marketing des données de vidéosurveillance est maintenant courante. On s’en sert aujourd’hui pour estimer le temps d’attente à un guichet, une caisse ou un portique de sécurité, mesurer la popularité d’un rayon ou d’un étal, vérifier le remplissage et l’occupation d’un établissement, calculer l’impact d’une campagne marketing ou même l’influence de la météo sur la fréquentation d’un commerce. Pour cela, en France l’exploitation de ce type de données vidéo est autorisé par la CNIL dans la mesure où le fichier image n’est pas associé à un fichier nominatif. Il est donc possible de créer des bases de données « anonymes » dans lesquelles les visuels ne sont pas liés à une identité. La tranche d’âge et le sexe peuvent néanmoins être déterminés de manière à identifier des profils de personnes afin d’en tirer des éléments statistiques. En revanche, dans le cas d’une utilisation pour contrôler l’activité de salariés, un employeur peut installer un système de vidéosurveillance dans son entreprise à condition d’avoir au préalable, informé et consulté le comité d’entreprise (ou le comité social et économique), déclaré son installation en préfecture et avertit les salariés de son existence. S’il ne respecte pas ces formalités, l’employeur ne peut pas utiliser les vidéos en tant que preuve.

Sources:https://business.lesechos.fr/entrepreneurs/ressources-humaines/13192001-employeurs-votre-systeme-de-videosurveillance-est-il-en-regle-325988.phphttps://www.companeo.com/securite-electronique/actualites/videosurveillance-outil-analyse-marketing
Article: Cassation sociale, 20 septembre 2018, n° 16-26482